“LES SOFT SKILLS”

On a longtemps privilégié les «Hard Skills » dans la recherche de la Performance. On associait automatiquement au diplôme, au titre, des qualités humaines qui n’étaient pas toujours au rendez-vous. Peu à peu, les recruteurs ont intégré la valeur de ces compétences comportementales.

Aujourd’hui les SoftSkills ont fait leur entrée dans l’entreprise en fanfare : On est tout « SOFTSKILLS » ! C’est tendance …Il est temps, pour les entreprises de trouver le bon équilibre, entre le hard et le soft ! Identifier des « Hard Skills» est plutôt aisé. En gros, il suffit de lire et de valider les lignes d’un CV : identifier les compétences techniques, les diplômes, le niveau d’études, les langues parlées, etc.

Pour les « SoftSkills » qui sont littéralement les « compétences douces », compétences comportementalestransversales et humaines, c’est un peu plus subtil. Précisément, il n’y a pas de liste exhaustive. C’est, le leadership, la communication, la gestion du temps, l’engagement, le lâcher prise, par exemple. En sommes, toutes ces qualités personnelles qui transforment un salarié, en un collaborateur heureux et efficace.

Identifier les qualités comportementales dont a besoin un salarié pour devenir un collaborateur aussi efficace que performant, est fondamental. La compréhension et l’évaluation des SoftSkills est, certes, propre à chacun, mais aussi à chaque équipe, à chaque organisation. Et le premier pas, nous semble t’il pour gagner en SoftSkills et en performance, c’est d’apprendre à se connaitre.

Et comment faut-il s’y prendre ?

1.   Il faut comprendreintégrer, et s’approprier ces compétences comportementales à l’intérieur de l’organisation.

2.   S’appuyer sur le « Coaching en Neurosciences », les « pauses engagées », des conférences, des ateliers, tout ce qui entraine les acteurs de l’entreprise vers cette appropriation opérationnelle des « SoftSkills ».

3.   Se laisser guider par une méthode très pratique pour déployer ces compétences au quotidien : une “recherche de soi”sans préjugés, mais avec un critère de performance à court terme.

4.   Testerexpérimenter, découvrir, persévérer, échouer, même, sont des occasionsd’élargir notre puissance intérieure, quelle qu’en soit l’issue, et ainsi : « vivre la meilleure version de soi-même », au sein de son éco-système.

5.   Passer en revue les SoftSkills : les qualifier, les quantifier, les évaluer.

Cette première étape franchie, il faut dans un deuxième temps travailler sur la montée en puissance des SoftSkills :

1.   Vivre la meilleure version de soi même

2.   la Communication

3.   la Gestion du stress

4.   l’Esprit collaboratif

C’est cette montée en puissance des compétences comportementale qui va produire l’effet kiss coll. Et, oh, miracle, notre confiance, notre bien-être, notre optimise, notre bienveillance, notre engagement, etc. vont exploser au grand jour !

Il est également envisageable de traiter arbitrairement des SoftSskills qui auront été préalablement identifiées. Attention, à bien valider qu’il y a adéquation entre celles souhaitées par le salarié et les besoins de l’entreprise : le leadership, la créativité, l’engagement, par exemple.

En conclusion, on voit bien que la maîtrise des « SoftSkills » vient en renfort des « hard skills » pour consolider le bien-être du salarié au bénéfice de la performance de l’entreprise.

Affaire à suivre…